FAQ
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Dans différentes situations, votre médecin traitant peut être amené à prescrire un bilan thyroïdien à votre enfant. Celui-ci peut montrer des anomalies qui orienteront plutôt vers une hypothyroïdie (la thyroïde ne sécrète pas assez d'hormones) ou une hyperthyroïdie (la thyroïde sécrète trop d'hormones). Il est nécessaire dans ce cas de consulter un endocrinologue pédiatre qui déterminera l'origine du dysfonctionnement et prescrira si besoin un traitement à votre enfant.
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Quand la thyroïde sécrète trop d'hormones, on parle d'hyperthyroïdie. Dans ce cas, l'enfant peut présenter une accélération de sa croissance, une accélération de son rythme cardiaque, une accélération de son transit (diarrhée), des troubles du sommeil, une perte de poids, une excitation et des troubles d'attention qui peuvent gêner ses apprentissages en classe. Certains enfants qui ont une hyperthyroïdie présente également un aspect particulier du regard avec des yeux comme « exorbités ».
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Quand la thyroïde ne sécrète pas suffisamment d'hormones, on parle d'hypothyroïdie. Dans ce cas, la croissance de l'enfant ralentit pendant qu'il prend du poids, il présente une fatigue inhabituelle, un ralentissement de son rythme cardiaque et de son transit (constipation). Cette fatigue et ce ralentissement global peuvent également occasionner des difficultés en classe.
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Pour en savoir plus sur la thyroïde, téléchargez la fiche Afpel ici
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Si vous avez l'impression que la base du cou de votre enfant s'est élargie, c'est peut-être la thyroïde qui a augmenté de volume. C'est ce qu'on appelle un "goitre". Très souvent, ce goitre signifie que la thyroïde ne fonctionne pas correctement. Dans ce cas, il est nécessaire de faire des examens complémentaires (échographie, prise de sang) qui détermineront le type d'anomalie et le traitement à apporter. Vous pouvez aussi avoir palpé une boule isolée à la base du cou de votre enfant. Dans ce cas il peut s'agir d'un nodule de la thyroïde. De la même façon, cette situation nécessite des examens d'exploration afin de déterminer la taille et la nature du nodule, et son traitement éventuel.
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Une fiche d'information sera bientôt disponible. Un formulaire de calcul est d'ores et déjà disponible sur le site du GRIO (Groupe de Recherche et d'Information sur les Ostéoporoses)
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Pour en savoir plus sur le calcium et la vitamine D, téléchargez la fiche Afpel ici
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Dans certaines situations, le taux de calcium dans le sang (calcémie) de votre nouveau-né peut être contrôlé à la maternité (notamment s’il présente un petit poids de naissance, s'il est prématuré, si vous avez présenté du diabète gestationnel).
- En cas d’hypocalcémie, le pédiatre prescrira de la vitamine D mais également parfois du calcium.
- En cas d’hypercalcémie, le pédiatre sera amené à suspendre l’administration de la vitamine D quelques temps et à compléter le bilan par des examens urinaires. Il faudra suivre la normalisation des examens pour reprendre la vitamine D à dose classique, ce qui peut prendre plusieurs mois voire davantage dans certains cas.
Dans tous les cas, il s’agit le plus souvent de formes modérées et transitoires, mais qui nécessitent un suivi, parfois spécialisé (endocrinopédiatre).
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La vitamine D est indispensable tout au long de la vie. Elle joue de nombreux rôles : régulation du taux de calcium dans le sang, fixation du calcium sur les os, anti-oxydant, stimulation de l’immunité, possible protection contre certains cancers.
C’est la seule vitamine qui ne peut être apportée en quantité suffisante par l’alimentation : sa supplémentation est donc indispensable.
Cependant, les doses doivent être scrupuleusement respectées, et son administration réalisée par des produits médicamenteux et non par des compléments alimentaires qui présentent des risques de sous- ou surdosage. La prescription doit être réalisée par votre médecin, n’hésitez pas à en parler avec lui.
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Les glandes surrénales sécrètent des hormones qui sont très importantes pour la vie dont le cortisol (hormone du stress) et l’aldostérone (hormone qui régule l'hydratation et le sel).
De multiples pathologies ( génétique, auto immune ….) provoquent une insuffisance surrénalienne nécessitant un suivi en endocrinologie pédiatrique.
Quand un enfant est en insuffisance surrénalienne AIGUË, il ne sécrète plus de cortisol et d'aldostérone , il peut ressentir des signes d'hypoglycémie (pâleur, sueurs, malaises, perte de connaissance voire convulsions) associés souvent à des douleurs abdominales, vomissements, déshydratation.
IL S'AGIT D'UNE URGENCE VITALE et le traitement doit très rapidement être mis en place en milieu hospitalier. En cas de doute, contactez le SAMU.
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L’acidocétose diabétique est une urgence thérapeutique, survenant dans le cadre d'un diabète de TYPE 1. Elle est liée à une carence majeure en insuline.
Elle survient principalement au moment de la découverte du diabète de type 1 (acidocétose inaugurale) mais peut survenir lorsqu’un enfant est diabétique, en cas de rupture de traitement par insuline.
Si votre enfant boit beaucoup, urine souvent en grosses quantités, a mal au ventre et/ou vomit, a mal à la tête, a une haleine inhabituelle, des difficultés à respirer (respiration rapide), une fatigue extrême voire des troubles de la conscience, il faut consulter aux urgences pédiatriques SANS ATTENDRE.
Le traitement doit être délivré par voie intra veineuse pour lutter contre l’acidité du sang et rétablir lentement une glycémie normale.
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les vergetures peuvent apparaître à la puberté chez les filles comme chez les garçons ; Elles présentent tout d’abord une couleur rouge violacée, puis s’éclaircissent progressivement jusqu’à devenir d’un blanc nacré. Elles s’apparentent à des cicatrices et sont difficiles à faire disparaître. Peu de traitements sont efficaces.
En cas de vergetures de couleur pourpre et verticales sur les flancs et le ventre, associées à une prise de poids, une pilosité plus importante, des joues rouges ou un visage qui change, un avis médical est nécessaire.
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Si ces symptômes (urines fréquentes, en quantité abondante, soif excessive) sont récents et inhabituels, il faut consulter un médecin en URGENCE, quelque soit l’âge de votre enfant.
Ces signes peuvent révéler un diabète de type 1. C'est une atteinte auto-immune du pancréas, qui ne fabrique plus assez d’insuline. Il nécessite un traitement d’urgence et une surveillance initiale en milieu hospitalier, avant d’instaurer un traitement par insuline au long cours, à vie.
Ces symptômes peuvent également révéler un diabète insipide : atteinte de la post hypophyse ou du rein. Le bilan initial, qui permettra d’affirmer ou non cette pathologie, doit être réalisé en milieu hospitalier.
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Les « coups de pompe » peuvent être liés à des hypoglycémies. Selon l’horaire et les circonstances d’apparition de ces coups de pompe, plusieurs causes existent : pancréatiques (ne pas confondre avec le diabète ???) , hypophysaires. Des hypotensions, en lien avec une insuffisance surrénalienne peuvent aussi expliquer ces « coups de pompe ».
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Si votre enfant a perdu du poids sans qu’il n’ait « contrôlé » volontairement ses apports alimentaires, il faut consulter rapidement un médecin. Les causes éventuelles peuvent être en lien avec un dysfonctionnement du pancréas (diabète sucré), de la thyroïde (hyperthyroïdie), de l’hypophyse (diabète insipide). De multiples autres causes non endocriniennes restent à évoquer…
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Votre enfant grandit sur une courbe au dessus de sa courbe habituelle (références des courbes de croissance du carnet de santé), alors que sa courbe de poids est régulière :
- Votre fille a moins de 8 ans, ou votre garçon moins de 9 ans (consultez la fiche puberté précoce)
- et/ou il existe en plus une pilosité inhabituelle (pubis, aisselles)
- et/ou votre enfant a changé de comportement ( nervosité, transpiration excessive, problèmes oculaires ….) (consultez le fiche thyroïde)
Dans ces trois situations, il faut consulter un endocrinologue pédiatre.
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Si votre enfant grandit de moins de 4 cm par an, ou si votre enfant grandit sur une courbe plus basse que celle qu'il devrait suivre dans votre famille, il faut consulter un spécialiste pour déterminer s'il existe une anomalie hormonale.
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Lorsqu'il existe une accélération de la prise de poids sur la courbe du carnet de santé et que la courbe de taille montre un ralentissement, l'avis d'un spécialiste est nécessaire car un problème médical peut exister au niveau de la thyroïde, des surrénales ou de l'hypophyse.
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Téléchargez la fiche Afpel sur la croissance ici
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Il peut s'agir d'un hypospade. Chez les enfants atteints d’un hypospadias, l’ouverture par laquelle passe l’urine (méat urinaire) n’est pas située au bout du pénis.
Dans les cas légers, le méat urinaire est proche du sommet du pénis. Dans les cas plus graves, l’orifice est situé au centre ou près de la base du pénis,
Un avis auprès d'un endocrinologue pédiatre peut être demandé en cas d'anomalies des organes génitaux associés à cet hypospadias ou en cas de forme grave isolée. Un bilan hormonal peut être nécessaire.
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Chez le garçon, en particulier s’il a un surpoids (même minime), on observe fréquemment une verge enfouie, c’est-à-dire qu’une partie de la verge est cachée par le tissu adipeux situé au niveau du pubis.
On parle de micropénis lorsque la verge à la naissance est inférieure à 2 cm et à 4 cm juste avant la puberté.
En cas de doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.
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Durant la vie fœtale, les testicules, qui sont initialement en position intra abdominale, descendent et viennent se loger dans les bourses.
Si, à la naissance, les testicules ne sont pas dans les bourses, on parle de cryptorchidie, qui peut être unilatérale, si un des testicule est dans une bourse, ou bilatérale, si on ne palpe aucun testicule dans les bourses.
En cas de cryptorchidie unilatérale, en fonction de l'examen du pédiatre et de la position du testicule, une consultation avec un chirurgien peut-être proposée dans les premiers mois de vie (précédée éventuellement d'une échographie).
En cas de cryptorchidie bilatérale, avec des testicules non palpables à la naissance, des examens sont réalisés très rapidement dans les tous premiers jours de vie (en général durant le séjour en maternité), puis si besoin dans les premiers mois de vie. Une prise en charge spécialisée est nécessaire. Dans tous les cas, l'apparition et l'évolution de la puberté seront à surveiller attentivement.
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Chez le garçon, pendant la vie intra-utérine, il existe une communication entre la cavité abdominale et la bourse. Habituellement cette communication se ferme en fin de grossesse ou dans les premiers mois de vie. Parfois, ce canal reste ouvert dans la première année et il y a donc du liquide dans la bourse autour du testicule. On parle alors d'hydrocèle.
En cas de persistance au delà de la première année ou d'apparition dans l'enfance d'une hydrocèle, une consultation chez le chirurgien est en général proposée.
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Si mon enfant grossit mais ne grandit pas bien, il faut consulter rapidement
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Pour en savoir plus sur une prise poids anormale, téléchargez la fiche Afpel ici
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La puberté débute le plus souvent par le développement des seins. Elle est considérée comme précoce avant 8 ans et avancée avant 9 ans. Le développement des seins peut faire mal au début, la glande est toute petite et sensible à la palpation.
Les pertes blanches sont inodores et apparaissent généralement en milieu de puberté. Elles signent l’évolution de celle-ci.
Si les pertes sont teintées, accompagnées de douleur ou sentent mauvais, il faut demander avis à votre médecin.
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L'absence de développement des seins après 13 ans chez la fille doit se discuter avec votre médecin car on parle alors de retard pubertaire. Des examens peuvent être nécessaires. L'apparition des cycles se déroule en moyenne 2 ans après le développement des seins. Si une période de plus de 3 ans s'écoule sans règles on parle d’aménorrhée primaire. Il faut demander un avis médical, Il peut s'agir d'un problème hormonal (hypophyse, surrénale ou ovaires).
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Chez le garçon, les testicules commencent à se développer entre l’âge de 9 et 14 ans. Ce développement des testicules marque le début de la puberté. Si les testicules se développent avant, on parle de puberté précoce et s’ils ne se développent pas après 14 ans, on parle de retard pubertaire. Dans les deux cas vous devez en parler à votre médecin.
Chez le garçon, la voix mue en deuxième partie de puberté. Si vous avez l’impression que votre fils a la voix qui mue trop tôt, ou si vous avez l’impression qu’à 15-16 ans la voix de votre fils n’a pas mué n’hésitez pas à en parler à votre médecin qui fera une évaluation de la puberté.
Les érections existent chez l’enfant avant la puberté, mais deviennent plus fréquentes avec la puberté.
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Le premier signe de puberté chez le garçon est l’augmentation de la taille du testicule (début entre 9 et 14 ans). Les caractères sexuels secondaires (pilosité, augmentation de la taille de la verge en particulier) se développent en général après la première année de puberté. La musculature du garçon se développe surtout en fin de puberté. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.
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Chez le garçon, en particulier s’il a un surpoids (même minime), on observe fréquemment une verge enfouie, c’est-à-dire qu’une partie de la verge est cachée par le tissu adipeux situé au niveau du pubis. On parle de micropénis lorsque la verge à la naissance est inférieure à 2 cm et à 4 cm juste avant la puberté. En cas de doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin
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La pilosité se développe sur le pubis et au niveau des aisselles au moment de la puberté. Si elle survient trop tôt (avant 8 ans chez la fille, avant 9 ans chez le garçon), elle peut être le signe d'un problème au niveau de la glande surrénale.
L’acné est une maladie de la peau qui survient lors de modifications hormonales en particulier au moment de l’adolescence. Si l'acné apparaît trop tôt (avant 8 ans chez la fille et avant 9 ans chez le garçon), elle peut être le signe d'une activation trop précoce de la glande surrénalienne ou de la puberté. En cas d'acné très développé à l'adolescence (en particulier si ce signe est associé a une hyper pilosité, une raucité de la voix et une prise de poids), un bilan endocrinien peut être nécessaire ; il faut en parler à votre médecin.
La sueur est sécrétée par les glandes sudoripares. Des odeurs précoces / un excès de transpiration peuvent se retrouver lorsqu'il existe des problèmes de thyroïde, de surrénales ou de puberté précoce, une obésité ,,,, mais peuvent aussi être un signe d'autres pathologies non hormonales.
Une consultation chez votre médecin peut être nécessaire.
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On parle d’aménorrhée primaire à partir de 16 ans, ou plus de trois ans après le début du développement des seins. Il est conseillé de consulter un pédiatre endocrinologue ou gynécologue, afin de réaliser un examen clinique, un bilan sanguin et des examens radiologiques. Les causes sont nombreuses, et le traitement sera adapté à chaque situation.
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On parle d’aménorrhée secondaire. Il est conseillé de consulter un pédiatre endocrinologue ou gynécologue, afin de réaliser un examen clinique, un bilan sanguin et des examens radiologiques. Les causes sont nombreuses, et le traitement sera adapté à chaque situation.
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Il s’agit d’une situation normale dans les 3 à 5 premières années qui suivent les règles : la balance hormonale entre estrogènes et progestérone n’est pas encore équilibrée, ce qui explique l’irrégularité des saignements qui sont parfois importants, ainsi que les douleurs. Il est préférable de consulter.
On pourra proposer une échographie pelvienne, afin de rechercher une anomalie au niveau de l’utérus et des ovaires et d'éventuels signes d'endométriose, ainsi qu’un bilan sanguin (hormonal, coagulation, recherche de carence en fer). Différents traitements peuvent être proposés afin de contrôler ces symptômes, la plupart du temps tout à fait efficaces ; la prescription d’une pilule oestro-progestative n’est pas systématique. Il ne faut pas négliger un trouble des règles chez l’adolescente, qui peut avoir des répercussions psychologiques importantes.
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C’est une situation fréquente chez l’adolescente. Les kystes sont le plus souvent diagnostiqués de manière fortuite (par hasard) à l’occasion d’une échographie abdominale ou pelvienne réalisée pour un autre motif.
Il s’agit le plus souvent de kystes dits « fonctionnels », qui régressent spontanément entre 2 cycles. Cependant, s’ils sont de grande taille, ils peuvent se compliquer d’une torsion de l’ovaire : toute douleur pelvienne aiguë et intense chez l’adolescente doit faire réaliser une échographie en urgence.
Il s’agit beaucoup plus rarement de kystes dits « organiques » pour lesquels une intervention chirurgicale pourra être proposée.
L’échographie pelvienne permet de faire la différence entre les 2 types de kystes ovariens.
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Dans toutes les situations, il convient de reprendre les règles d’hygiène intime, de limiter l’utilisation de lingettes parfumées, de s’assurer que votre enfant boit et urine régulièrement, mais va également régulièrement à la selle.
Si votre fille n’a pas encore commencé sa puberté, il ne s’agit JAMAIS d’une mycose ; les traitements anti-fungiques sont donc parfaitement inutiles et peuvent présenter des effets secondaires, qui participent à l’irritation locale.
Si elle présente des écoulements épais et nauséabonds, il faut consulter. Si elle est pubère, et que les symptômes ne cèdent pas avec les règles d’hygiène, il convient de consulter.
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Pour en savoir plus sur les règles, téléchargez la fiche Afpel ici
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Le cholestérol est un lipide nécessaire au fonctionnement de l'organisme. Cependant, il arrive parfois que son taux dans le sang soit trop élevé ( chez l'enfant, taux de cholestérol total supérieur à 2 g/l (gramme par litre), ou taux de LDL-cholestérol ("mauvais cholestérol") supérieur à 1.3 g/l. On parle alors d'hypercholestérolémie.
A noter : chez l'enfant, les valeurs souhaitables sont inférieures à 1,7 g/l pour le Cholestérol total et 1,1 g/l pour le LDL-Cholestérol.
Une hypercholestérolémie :
- peut être secondaire, c'est à dire conséquence d'une autre cause, comme par exemple le surpoids ou l'obésité, l'hypothyroïdie importante, l'anorexie mentale, certaines maladies rares du foie ou du rein, ou la prise prolongée de certains médicaments.
- peut être primitive, le plus souvent en raison de difficultés pour l'organisme à éliminer l'excès de cholestérol. Certaines formes sont modérées et nécessitent une surveillance et la mise en place de règles hygiéno-diététiques, d'autres formes sont plus sévères, souvent familiales, et nécessitent souvent, en plus, l'instauration d'un traitement médical.